Crise de la trentaine, 2ème édition


Ça y est, c'est décidé, je m'en vais...

Une décision que j'ai mis longtemps à prendre mais qui aujourd'hui ne semble plus être une option.


Ma première crise de la trentaine, oui parce que c'est ma deuxième, était justement lorsque j'ai eu 30 ans.

Un besoin de changement profond autant à l'intérieur qu'à l'extérieur, que je vous laisse découvrir dans mon article "Connais-toi toi-même".


Trois ans plus tard, après un changement de vie personnelle et une reconversion professionnelle, me voilà confronter à un deuxième besoin de changement.

Serait-ce ma façon à moi de clore enfin ce chapitre de ma vie que j'ai entamé il y a trois ans?


Le déclenchement


Je suis sortie d'une séance d'équithérapie ce matin qui m'a pris énormément d'énergie.

À mon image du moment, le cheval avec lequel j'ai l'habitude de travailler était d'un tempérament explosif, impossible à maîtriser et complètement hermétique aux gens qui l'entourent et à son environnement.

Avant d'entamer notre séance, l'équithérapeute m'a demandé si il y avait eu un élément déclencheur à ce sentiment que je lui décrivais, celui d'être un volcan en pleine éruption...

Je n'y avais jamais pensé, mais la première chose qui m'est venue en tête, est le souvenir d'un sentiment d'avoir vécu en cette fin d'année 2021, les mêmes émotions que je ressentais lors de mes 30 ans; frustration, agacement, colère et épuisement.


La frustration de ne pas être où je le souhaiterais à ce stade de ma reconversion, l'agacement de n'avoir toujours pas dépassé certains blocages, qui me font vivre les mêmes schémas à répétition.

La colère de ne pas savoir encore m'exprimer à 100% et de toujours garder en moi certaines choses.

Et l'épuisement de me sentir toujours piégée dans une situation qui ne me plaît pas avec un sentiment de ne pas avoir le choix.


Tout est en train de sortir et "j'pète les plombs, p**** j'pète les plombs". Si vous avez reconnu la référence, alors nous sommes de la même génération.


En l'espace de même pas trois semaines, je suis sortie quasi tous les jours et je vis chaque chose comme une réelle addiction; alimentation, sucre, sport et surtout, autres bêtises que je me garderai de vous dévoiler!


J'ai réalisé un tatouage sur un semi coup de tête. Je dis "semi" car il était bel et bien prévu que je fasse

un tatouage, mais pas celui que j'ai finalement effectué.

Celui-ci est ma petite fierté, car au-delà du message qu'il véhicule qui est lui-même totalement en lien avec ma vie en ce moment, je l'ai fait en total lâcher-prise.

Ce mot, "Wild", qui signifie "sauvage" en français, m'est venu comme une révélation à peine quelques jours avant mon RDV au salon de tatouage, et je n'ai choisi sa typographie que quelques minutes avant de le graver sur mon corps à tout jamais.

Une énorme preuve de lâcher-prise pour moi qui ai mis près de cinq années avant de passer le cap du premier...


Le départ


Il y a un moment déjà que j'avais en tête de partir quelques temps.

Besoin de vivre pleinement, de me reconnecter à tout ce qu'il y a de plus naturel et d'être dans l'instant présent.

Je voulais partir quelques mois en Californie mais hors de question d'y aller avec quelconque pression ou restriction sanitaire liée au Covid, je veux vivre cette expérience pleinement.


J'ai donc décidé de partir moins loin tout en restant à l'écoute de mes besoins, vivre des sensations fortes, intenses, me sentir vivante et profiter de cette vie que je veux croquer à pleines dents.


Je suis aussi confrontée aux mêmes problèmes que la plupart des gens; que faire de mon appartement? Qu'en est-il de mon couple? Comment tenir financièrement?

Beaucoup de questions qui repoussaient chaque jour mon projet.


Puis je suis arrivée à terme de mon CDD de quatre mois, et l'idée même de le prolonger dans l'état actuel dans lequel je me trouvais était tout simplement impossible. Je ne trouvais plus le temps pour travailler correctement et me concentrer sur mon projet dominant, gagner ma vie en faisant ce que je veux et surtout, ce que j'aime.


Je vous révèle donc enfin ma destination pour les deux mois à venir et les quelques projets que j'ai inclus dans ma "to do list" avant de rentrer à Paris.


Mes projets


- Faire de l'escalade en plein air/sur rocher

- Échanger des cours d'équitation contre de l'aide dans les écuries (aide à l'entretien etc...)

- Galoper sur la plage

- Faire du flyfish

- Faire du surf

- Apprendre à faire du skateboard avant de rentrer à Paris (challenge à moi-même)

- Faire du roller

- Faire des randos de folie avec Scarlett

- Faire un saut en parachute (prévu dans mon budget très serré mais qui en vaut tellement la peine si j'arrive à sauter)

- Visiter les Gorges du Verdon

- Faire du woofing une semaine

- Travailler sur le terrain agricole de ma cousine dans les Landes/vivre en van, enfin, en roulotte...

- Aller voir un pote un Arcachon

- Rencontrer de nouvelles personnes



Pour se faire, j'aurai donc un pied-à-terre à Monaco et j'espère faire le tour de la Côte en partant de l'Est vers l'Ouest et en remontant vers Paris, en passant peut-être par Bayonne pour le surf notamment, mais je n'ai pas encore préparé mon circuit.

Oui je sais, J-5... Promis je vais m'y mettre! Et puis, ne pas m'y mettre fait aussi partie de l'aventure.


Avec le peu de moyens financiers qui s'offrent à moi, je n'ai aucune idée du nombre d'activités que je pourrai réellement effectuer ou même si je pourrai rester deux mois complets.

Mais j'ai confiance en mon projet et espère trouver des gens qui me tendront la main pour m'aider à le réaliser.


Alors si vous avez des connaissances dans le Sud de la France et tout le long de la côte en remontant vers l'ouest et que vous souhaitez effectuer une bonne action pour commencer l'année, c'est le moment de me mettre en contact avec toutes les personnes que vous connaissez.


Allez, à la semaine pro à Monaco !




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